Biographie Sayad Sistani

Ayàtoullàh al Ouzmà Sayed Ali al-Housseini Sîstàni

 

 


Biographie

Sayed Ali al-Housseini Sistàni est né en Rabioul Awwal 1349 AH (1930 A.JC). Il a commencé ses études à Mashhad (Iran), où il suivait la formation de Bah-çel Kharij. En 1368 AH, il partit à Qoume pour approfondir ses études sous la direction du Grand Ayàtoullàh Sayed Houssein al-Bouroujardi, en ce temps il n'avait que 19 ans.

En 1371 AH Sayed Sistàni est arrivé à Nadjaf (Iraq). Il a suivi des études très poussées dans le cercle des Erudits de valeurs tels que Ayàtoullàh al-Haqime, Sheikh Houssein al-Hilli et Ayàtoullàh Al Ouzmà Sayed Aboul Qàçime al-Khoey. Il a participé pendant 10 ans, régulièrement aux cours de jurisprudence et des fondements de jurisprudence dispensés par Ayàtoullàh Aboul Qàçime al-Khoey. Il était parmi les plus brillants et les mieux qualifiés ayant le plus de connaissance parmi les anciens étudiants de Ayàtoullàh al-Khoey. En 1381 AH Sayed Sistàni se consacra aux recherches, 3 ans plus tard il a commencé à dispenser des cours. Sayed Aboul Qàçime al-Khoey et Sheikh Houssein al-Hilli ont cértifié à Sayed Sistàni la capacité de faire l'Idjtihad alors qu'il n'avait que 31 ans. Sayed Sistàni a écrit de nombreux livres sur la jurisprudence, sur les fondement (oussoul), magistrature et les transactions, 12 traités sur certains actes d'adorations et des transactions en plus d'autres manuscrits et manuels. Quand Ayàtoullàh Sayed Aboul Qàçime al-Khoey est décédé (ou assassiné ?), Sayed Sistàni était parmi les 6 personnes autorisés à accomplir le ghoussl-é-mayyit et à prendre part aux cérémonies funèbres. Quand Ayàtoullàh Al Ouzmà Goulpayghànî est décédé en Jamàdioul Akhar en 1414 AH (décembre 1993 A.JC), parmi les Grands Erudits qui ont approuvés le Mardjà'yat ('Aalame) de Ayàtoullàh Sayed Sistàni il y avait :
- Ayàtoullàh Sayed Ali Béhishti (Nadjaf)
- Ayàtoullàh Sheikh Mourtouzà Bouroujardi (Nadjaf)
- Ayàtoullàh Sayed Razi Shiràzi (Téhéran)
- Ayàtoullàh Sayed Khiz Ali (Téhéran)
- Houdjatoul Islàm Sheikh Mehdi al-Asafi (Qoume)
- Ayàtoullàh Sayed Mohammad Houssein Fazloullàh (Lebanon)
- Ayàtoullàh Sayed Moutouzà Askari (Syria)
- Houdjatoul Islàm Sayed Abdoullàh Ghourayfi (Syria)
- Houdjatoul Islàm Sayed Mohammad Bàqir al-Haqime (Téhéran)
- Houdjatoul Islàm Sayed Ali Nassir (Arabie Saoudite)

Qu'Allàh (swt) protège touts nos Erudits et leurs accorde longue vie avec bonne santé pour le bénéfice de la communauté Shià et de l'Islàm.


A propos

Pour plus de la moitié d'un siècle l'école du défunt grand Ayatollah Imam Abul Qassim al-Khee a été une source d'enrichissement incontestable de la pensée islamique et du savoir.

De son école graduèrent des douzaines de juristes, hommes de religion et des dignitaires qui avaient personnellement assurer de poursuivre sa voix idéologique qui fut pleins de réussites et de sacrifices au service de la foi, de la science et de la société Parmi ceux-la sont de remarquables professeurs des écoles paroissiales, surtout en ce qui concerne le saint Najaf et Qom.

Certains parmi eux avaient atteint le niveau de "l'ijtihad" La capacité d'établir un jugement légal indépendant - leur permettant d'assumer le rôle des autorités religieuses suprême. D'autres atteignirent des niveaux élevés leur permettant d'endosser les responsabilisées d'enseigner et d'éduquer.

Le plus distingue parmi ces imposantes figures est son éminence le Grand Ayatollah as-Sayyid Ali Al-hussaini as Seestani. Il est classe parmi le plus éveillé le plus qualifie, le plus savant des anciens étudiants de l'Imam al-khoee. Dans le résumé suivant, nous essayons de tracer une image de son ecclésiastique mérite.


Sa naissance et son éducation

Il n'acquit durant le mois du "Rabi' ul Awwal, 1349 A.H. (1930 A.D) dans le Mash'had, le lieu saint de l'Imam Ali ar Ridha (a. s). Sa famille est renomme pour son savoir, sa piété, son engagement. Il fut élevé dans la tradition des musulmans ecclésiastiques "SHIA" et des savants.

Apres avoir étudié les niveaux préliminaires (Muqqadimat) et secondaires (Sutooh), Il étudia les sciences rationnelles, et la connaissance divine sous la surveillance de plusieurs docteurs de cette école ecclésiastique. Il participa aux recherches externes (batitel - khari) -classes de graduation- Dans la même école théologique Il fut au service de la pensée et critique textuelle du défunt savant "al-minzer Mahdi al asfahani ".

Il déménagea alors a Qom, centre d'apprentissage religieux durant le vivant de son recteur, l'autorité suprême religieuse du défunt grand Ayatollah as-Sayyid Hussein al-Burujardi. En 1368 A. H. ou il étudia la jurisprudence sous son égide Il utilisa à bon escient l'expertise jurassique d'al-Burujardi et ses théories dans les "biographies des transmetteurs de hadith. (Prophétiques traditions). Il assista également aux conférences du défunt juriste al-kuhkaman.

En 1371 A-H as-seestani se rendit à Najaf, la cite sainte ou la célèbre école ecclésiastique réside. Il continua d'assister aux cercles d'étude des hommes de pensée et de savoir comme les Imams al-Hakim, as Shaikh Hussain al-Hilli et l'imam Al-khoee. Il assistait régulièrement aux conférence de l'Imam al khoee dans la jurisprudence et les fondements de la jurisprudence pendant plus de dix années En ce qui concerne ash-Shaikh al-Hilli, Il étudia sous sa surveillance une étude complète dans la jurisprudence.

Il s'est apprêté à la recherche et a l'enseignement depuis 1381 A.H. Commençant par la jurisprudence s'inspirant de l'interprétation du grand juriste ash-Shaikh al-Ansari dans son livre "al Makasib", Il mit également en avant le livre in titille al-Urwat ul Wuthq a du juriste as-Sayyid at-ta batabaie. Il commença par donner des conférences dans les fondements de la jurisprudence durant Sha'ban, 1384 A.H. Il termina sa troisième année en 1411A. H. (1990 A.D). Ses conférences couvrant les deux sujets ont été enregistres par certains de ses étudiants.


Son excellente Science

As-seestani excella ses confrères, surtout par l'extrême force de ses interjections. Sa vivacité d'esprit, sa recherche prolifique dans la jurisprudence, les biographies des transmetteurs, et le fait qu'il tenait à cour plusieurs théories dans différents aspects des sciences théologiques. Il y avait une grande compétitivité entre lui et le Martyr Ayatollah Mohammed Baqir as-Sadr.

En 1380 A. H., en reconnaissance de ses mérites, il lui fut attribue une licence par l'imam Al-khoee ainsi qu'une autre par ash Shaikh al-Hilli, certifiant qu'il avait atteint le niveau de la (ijtihad) déduction des jugements légaux en matière de religion.

Dans la même année le distingue savant traditionnel ash-shaikh Agha Buzurg at-tahrani lui accorda un diplôme prouvant ses capacités dans la science de "ilmermijal", les biographies des "hadiths", les traditions prophétiques, les narrateurs du "hadith". Il était alors âge de 31 ans.


Ses travaux

Durant les 34 années passées as Sayyid... n'a seulement enseigne les différentes disciplines dans l'école ecclésiastique et pratique des recherches et par la même occasion écrivait plusieurs livres sur la jurisprudence, les fondements du système judiciaire et transactions, 12 traites a propos de certains actes d'adoration, une critique sur la traite d'Aradabili parlant de rectifier la chaîne de l'autorité des transmetteurs des 'hadith", une traite sur la conduite des savants qui ont l'autorité de rapporter. Ceci s'ajoute à plusieurs manuscrits et manuels religieux de dérogation servant de référence aux suiveurs (Muqalideen).

Sa recherche et son enseignement mythologique constituent une méthode unique. Concernant les "Fondements", sa méthodologie est caractérise par les suivants:

  • Discussion sur l'histoire de la recherche qui établit ses racines et servent de pivot en matière de raisonnement philosophique, idéologique, doctrinal et politique.

    Par exemple, sa recherche sur la question du "ta'hadul" proportionnel et du"taraajeh" prépondérant dans laquelle il explique que les différences dans les textes de tradition proviennent du conflit idéologique et du climat politique prévalant aux temps des imams (a.s) l'approfondissement devait être clair a la révélation des différents aspects du problème et des notions discutées.

    La relation entre la pensée théologique et les cultures contemporaines. Dans sa traite sur la différence entre la compréhension nominale et littérale et si c'est subjectif ou perçu, il prône l'interprétation de l'auteur du "Kifayetelusol" qui maintient que la différence est perçue, toutefois, il le justifie en référant à la théorie moderne philosophique de la réalisation intellectuelle accumulative qui tourne autour de l'activité du cerveau humain et sa créativité dans laquelle on pourrait couvrir deux perspectives différentes.

    Une indépendante claire qui est exprime comme un "nom" et l'autre par les moyens du mécanisme et de la contraction exprimes par "lettre". Il prend le même chemin lorsqu'il discute du conflit entre les savants a propos du "temps", citant certains exemples.

  • Donnant le poids a l'exploration des origines de la jurisprudence et laissant aller avec l'indulgence dans la recherche sans fruit qui est jusqu'à présent en excès Comme ses bénéfices d'agrandir l'horizon des juristes en discutant le statut de la connaissance, et les problèmes inhérents chez la définition de la "connaissance" des philosophes.

  • Créativité et approche moderne

    En dépit des professeurs traditionnels de théologie qui n'ont aucune tendance a être créative, As Sayyid " "..Et le martyr as sayyid as-sadr constituent une classe a part. Ils vont beaucoup plus loin lorsqu'ils donnent une réponse a un problème donne et ont toujours l'intérêt de la recherche a l'esprit. Notamment as-seestani approche le problème de l'usage du mot dans différents aspects, comme une rationnelle et philosophique recherche. Alors qu'il en parle comme une perspective de fréquence, fréquence parce qu'une telle discussion offre la plus grande preuve de la possibilité.

    Il en parle également a partir de la signification évidente du texte et de son sens cache. Quand il s'apprêta à discuter de la question de la proportionnalité et de la prépondérance, il maintient que l'idée principale de la discussion réside dans les causes de variations des textes de tradition. Si ces causes sont examines, usant l'évidence historique, et les différences dans les textes légaux montrent bien le problème complexe que le juriste doit confronter. Le chercheur et n'importe quelle personne voulant utiliser les textes du prophète et de sa progéniture disparaîtrait.

    En retour cela rendrait le rapport sur la prépondérance et le changement superflu. La même question fut traitée par le Martyr as-sadr qui en parlant d'un point de vue rationnel seulement. La comparaison entre les différentes écoles de pensée afin de promouvoir une étude poussée sur n'importe quel sujet. As Sayyid as Seestani a compare ses recherches avec celles de Al-Mirja Mahdi Al-Asfahani représentant l'école de pensée de Mashad as-Sayyi d'Al-Burujardi de Qom et les trois critiques textuelles, as sayyid al-khoee, et ash-Shaikh Hussain al-Hilli représentant Najaf.


Sa méthodologie juridique

Sa méthodologie juridique possède les caractéristiques distinctes suivantes:

  • Jurisprudence comparative entre shiisme et sunnisme:

    Se familiarises avec la pensée contemporaine juridique du sunnisme par rapport au temps du texte comme contenu du " Malik Muwatta" et " Abu Yusuf Khimaj " nous rend les opinions clairs et les buts des imams (as) a cette époque. Utilisant également les lois modernes dans certains domaines juridiques.

    Comme c'est le cas dans ses références concernant les lois iraqiennes, égyptiennes et françaises ou il discute du livre intitule " Le contrat de la vente et le droit d'annuler". Cela nous permet d'elargir nos horizons en analysant les principes juridiques, agrandir leurs buts et répandre son utilité pratique.

  • La créativité dans l'approche

    Unlike Contrairement aux traditionnaux ecclésiastiques qui suivent littéralement ce qui leur a été enseigne, l'approche d'as-sayyid as-Seestani des principes juridiques est caractérisées par le fait qu'il donne du poids a ces principes en les reinterpretant. Citant un exemple, le principe d " ISLAM " de la contrainte est expliquée par certains juristes:

    Un musulman pratiquant pourrait avoir recours à d'autres écoles de pensée des lois islamiques afin que ses intérêts personnels soient le mieux servis malgré que son école de pensée ne l'approuve pas. As sayyid as_seestani interprète cette pratique sur la base du "respect (ihtiram)" c.a.d. montrer du respect pour d'autres fois et opinions.

    Il a établi son interprétation sur la liberté d'expression, comme lorsque l'on dit "Chaque personne a sa propre façon de mener son mariage " alors que " l'absence de loi dans le mariage pour un polythéiste" En analysant le texte dans son contexte social et en l'analysant dans son climat social et les circonstances affectant son implication permet de mieux le comprendre et nous permet d'en déduire un profond jugement légal. Voilà l'approche d'as-seestani.

    Citons lorsqu'il traita le "hadith" rapporte sur la tradition du saint prophète(p.) a khayber,"interdire la viande ", son interprétation est qu'une telle interdiction devrait être réduite à cet événement particulier a ce moment précis. La preuve qu'il utilise est que l'interdiction du prophète fut pou une exigence militaire et que l'âne était un moyen de transport, le préserver servirait ce moyen. Des lors, aucune extrapolation n'en devrait écouler plus tard car les circonstances ont change.

  • Experience dans les moyens de déduction

    As sayyid as-Seestani est de l'opinion qu'un juriste ne peut être appelle ainsi a moins qu'il n'ait acquis l'expérience de pouvoir le faire. Parmi ces "outils" est la maîtrise de l'Arabe, la connaissance complète et détaille des traditions du prophète et de sa progéniture, Les narrateurs également car le juriste afin qu'il puisse atteindre l'authencite en maîtrisant parfaitement les biographies des transmetteurs de " hadith".

    A ce sujet, Il possède des opinions qui peuvent aller à l'encontre de ce qui est universellement connu, comme la confirmation de l'authenticité du livre "ibnil ghadha' iri ", une étude critique des narrateurs de hadith, et qu'il est plus sur a ce propos que "an-Najashi" et "as-Cheikh at-tusi" Il croit que "ash-Shaikh" était un rapporteur de confiance citant des sources lui étant disponibles et dûment justifie avec preuve a l'appui.


Sa personnalité

Ceux qui ont rencontre As-seestani ont découvert qu'il est dote de traits spirituels. Dont les suivants:

  • Juste et respect des autres opinions

    Inspiration d'amour pour la science et la connaissance, l'intérêt de parvenir à la vérité, maintenir la liberté d'expression, as sayyid as-Seestani lit beaucoup pour se renseigner sur les différentes opinions qu'elles soient exprimées par des savants connus ou moins connus.

    Alors il pourra citer une opinion exprimée par ash-shaikh Mohammed Ridh a al-Mudhaffar dans son livre " Usul al-fiqh", Fondement de la jurisprudence, par la même occasion il prend la liberté de faire allusion une autre opinion qu'il admire, même si elle appartient à un rival, ses pairs, un ami, ou un savant moins connu.

  • L'éthique du débat

    Sa manière de se comporter débattre ou de discuter est loin des débats inutiles et passiones nous faisant perdre notre temps dont certains aiment à user. Il n'a jamais recours à faire taire les gens, de les interrompre de rabaisser leur contribution au sujet discuté.

    Il utilise toujours de sages paroles lorsqu'il s'adresse à d'autres quel que soit la personne, étudiant, professeur, pair etc.. Il adopte une approche appropriée dans chaque catégorie sans dépasser la ligne de courtoisie et les bonnes manières afin de préserver l'intégrité et le respect de ceux concernent.

  • Manières de l'éducateur

    Enseigner n'est pas seulement une profession payée. Si elle n'est pas accompagnée du souci du progrès de l'étudiant, de montrer de l'affection et de l'amour pour lui. Le processus de l'enseignement serait dénué de ses nobles buts et objectifs s'il n'a pas le souci de produire une génération bien éduquée, responsable et consciente de ses devoirs vis a vis d'eux-mêmes et de la société en général. Toutefois as Sayyid-as Seestani est considère parmi une élite, comme as-Sayyid al-hakim Et sayyid al-khoee, qui perçoit l'enseignement comme une merveilleuse obligation qui devait être rempli au meilleur du professeur.

    Il rappelle constamment a ses élèves de ne négliger aucun effort il y a aucune demande sur n'importe quel sujet même juge futile. Cela peut leur sembler futile de demander combien de pages il y a dans un livre, ainsi ils sont habitues à maintenir une étroite relation avec leur professeur. De plus, il les encourage souvent a comparer son étude et ses recherches a d'autres dans le même domaine Afin de trouver les faiblesses et les points forts de ses travaux.

  • La crainte de Dieu

    Il y a un phénomène frappant, la majorité des savants et les grands hommes semblent partager, ce qui peut être perçu par certains comme négatif par certain. En méditant, ces positions sont toutefois sages car elles ont été provoques par le souci de l'intérêt publique Ainsi, "Au temps ou les innovations menacent de croître dans la religion, il appartient au savant de mettre sa science en avant pour la défense de la religion, sinon Allah le dépouillera de la lumière de la croyance "comme le prophète (P.S.) l'a dit.

    Alors que des essais et tribulations sont déployés afin de servir des fins personnels de tel ecclésiastique ou autre, ou le général climat expérimente La propagande acrimonieuse la lutte attisée par l'hostilité et l'envie. Les "olamas" de l'école ecclésiastique (al-ilmiyah) dont parmi eux "as Sayyid as-Seestani ", préfère le silence et s'abstient d'entrer dans l'arène.

    Tel était l'état des choses dans la période suivant la mort d'as-sayyid al Hakim et as-sayyid al-Burujurdi, et l'histoire se répète ces jours-ci après le départ d'as-sayyid al-khoee. Ou la compétition et la chasse aux titres et positions sont de mise. De plus, le contentement et l'humilité de As Sayyid As seestani se reflète dans son simple attirement, La petite maison dans laquelle il vit mais qu'il ne possède pas, et les simples meubles qu'il possède.


Sa production idéologique

As-seestani n'est pas un juriste commun. Il est très cultive et tient son audience en haleine avec une vision moderne touchant le développement de la pensée politique et économique. Il possède de très bonnes idées dans le domaine de la théorie administrative tout comme la pensée sociale qui est compatible avec le progrès moderne. Avec tout cela en perspective, il considère la distribution de décrets religieux comme la bonne voie pour la société islamique.


Office de la suprême autorité religieuse

Certains professeurs du centre de An-Najef pour les études théologiques (Hawzat-an-najaf) étaient mentionnés d'avoir dit qu'après la mort d'a-sayyid Nasrullah al-Mustanbit ils ont conseille au défunt as-Sayyid al-khoee de former quelqu'un de l'office de l'autorité suprême religieuse et la gérance de l'école ecclésiastique de Najaf Le choix s'arrêta sur as-seestani à cause de ses mérites, de son savoir, sa probité et son caractère impeccable.

En conséquence, il commença à guider la prière dans la mosquée de l'al-Khoee, al-Khadra durant sa vie, écrivant ses annotations a propos, as-Sayyid al-khoee du manuel des actes d'adoration Apres la mort d'as-sayyid al-khoee, il était parmi les six personnes qui prirent part à ses funérailles, et effectuèrent le service de son corps défunt.

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